Lettre de Poilus

Publié le par classe 3°6 collège boris vian

e 13 décembre 1917

9h30 du matin

Ma chère et tendre

Je profite d'un moment de répit pour t'écrire de mes nouvelles ,il m'est particulièrement pénible de t'écrire de mes nouvelles car un fragment d'obus est venu se loger dans ma jambe et la fin ne serait tarder. 'C 'est pour cela que je t'écris mes dernières paroles et j'espère que cela ne te fera pas trop souffrir.

Je tiens avcant de m'en aller, ma chère odette à t'expliquer les terribles péripéties

qui m'ont mené à cette grande détresse. Nous sommes le 1 er novembre et la pluie tombe sans cesse ,les tranchées son saturées de boue et nous dormons presque pas à cause des rats et des poux. La fatigue me tenaille et je suis de plus en plus perdu. Après les offensives du 11 novembre, les soldats n'ont plus le moral, nous n'avons pas réussi à perçer les lignes allemandes et ma détresse augmente au fil des échecs. Les pertes sont collossales mais les journaux transforment la réalité à leur avantages. Beaucoup d'entre nous ont perdus des amis, Pastille et Raymond sont aussi partis et ma tristesse ne sera jamais vraiment calmée. Les corps s'entassent et nous sommes obligés de les abandonner

dans les fosses communes sans les honneurs qui leur sont dus. 3 décembre, une mutinerie éclatent et nombre de soldats sont conduits à la cour martiale et fusillés. Ont dénombre desi mlliers de mort. Nous en avons marre des échecs et nos conditions de vie sont minables et je me décourage de revoir un jour ton visage. Le général lui ne doitr pas avoir ses problèmes car son lit est bien douillet.


Je ne fais pas deux pas sans regarder en arrière, la folie me guette et la peur est pertmanente. Le sbombardements constants sont de plus en plus destructeurs grâce aux nouverlles technologies et les allemands ne manquent pas d'en faire usage. L'odeur du gaz me fait tourner la tête et la nostalgie de ma vie passée est constante.


Le 9 décembre à 8 h30, le général en a assez je cite : « y'en a marre, les allemands se foutent de notre gueule, il faut attaquer ». Il est 13 h est on attaquent il n'à pas perdu de temps. La frayeur me prend, je fonce sans penser , je t'épargnerais les détails plus horrible les uns que les autres. Un obus explose et un morceau vient se logeait dans ma jambe. Les brancardiers me ramènent, je crie de douleurs et je vois bien, sur leur visage qu'il n'y a pas d'espoir mais je m'accroche à ta photo. 3 jours plus tard ma jambe se met à rougir et je comprends alors que j'ai la gangrène le froid est de plus en plus inssuportable, je ne serais tarder à m'en aller sûrement vers un monde meilleur. Je pars serein dans l'esprit d'avoir fait mon devoir. Tu es encore jeune et je te laisse libre mais ne m'oublie pas.


Adieu et à bientôt

Jean Valjean

JV



sofiene hana lisa

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